Water is memory 2017

Affiche de water is memory 2017

C’est la 4 ème édition de « Water is Memory » et le principe de travail fondateur qui consiste à mettre en perspective un travail de laboratoire autour de la mémoire porte ses fruits : le travail des acteurs professionnels, l’engagement des enseignants, professeurs, lycéennes et lycéens, le travail des associations partenaires, le soutiendes collectivités territoriales et institutionnelles nous invitent à donner cette parole qui libère une mémoire parfois enfouie, voire enterrée, une parole de toutes ces résistances… une parole à taille humaine.

Cette année, le lancement d’un “ZOO humain” sera une première expérience qui réunira  au stade équestre de Vichy toutes ces forces vives, acteurs professionnels et amateurs, lycées et bien d’autres encore, ils proposeront à votre regard des tranches d’humanités, de résistances mais aussi d’aMour avec un grand M, un laboratoire grandeur nature… et puis aussi la création « Simone, un chant de Bataille » par le groupe Vialka, la venue de Laurent Douzou. Les bus de la mémoire et les lieux de mémoire (Mal coiffée, ancienne prison de Cusset…) seront investis par les textes de femmes dans la résistance et la résistance des femmes (objet de travail des lycées partenaires).

Plus que jamais… c’est souvent la même phrase  qu’on entend, la même phrase que nous prononçons : la culture doit être au centre du débat ! mais la culture est menacée (extrémisme de tout bord…) comme si la mémoire était toujours de courte durée, poissons flashs et trous de mémoire, il s’agit de ne pas avoir le fil en aiguille qui nous musèle la bouche, qui empêche la parole, le dialogue… 

Moulins, Montluçon, Nizerolles, Cusset, Saint-Pourçain, Hauterive, Saint-Yorre, Gannat… la parole trouvera différentes routes et les occasions de vous engager à nos côtés ne manqueront pas du 1er au 27 mai 2017 ! 

Alors Motus et Bouche Cousue * ?  sûrement pas ! Réveillons en nous notre jeunesse  ! 

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Fabrice Dubusset, directeur artistique                                                                                                                                                                                      

*On comprend aisément l’utilisation de la formule “bouche cousue !” pour demander à quelqu’un de se taire, car celui qui a son orifice buccal fermé par du fil à coudre a forcément beaucoup de mal à prononcer le moindre mot (ou à hurler de douleur).

Quant à ‘motus’, apparu en 1560, ce n’est pas du véritable latin, mais une simple transformation plaisante de ‘mot’ (peut-être par rapprochement avec ‘mutus’ qui veut dire ‘muet’)

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